samedi 29 mars 2008
thé à la menthe
j'ai reconverti un plateau de thé dont je ne me sert plus en " jardinière "
voici ce qu'il vous faut si vous voulez vous y mettre aussi
on enlève le dessus , on y met la menthe ( suivra après du basilic ) on recouvre de terreau
puis pour lui donner de la vigueur on l'arrose avec les reste d'un pu'erh de la veille.
voici ce qu'il vous faut si vous voulez vous y mettre aussi
on enlève le dessus , on y met la menthe ( suivra après du basilic ) on recouvre de terreau
puis pour lui donner de la vigueur on l'arrose avec les reste d'un pu'erh de la veille.
thé à la menthe .... belle reconversion !
samedi 22 mars 2008
calme toi Ô jeunesse impétueuse
dans la famille des thés qui vieillissent bien tout le monde connaît les pu'er , mais ils ne sont pas les seuls . les oolong torréfiés s'assagissent et se bonifient aussi avec le temps .
j'ai regouté hier un dong ding fortement torréfie de 2006 qui avait gagné en douceur et perdu son coté agressif qui vous laissait la langue râpeuse .les notes de caramel sont toujours présentent mais viennent s'ajouter des notes de fruits bien murs ou plutôt de fruits secs comme un abricot séché traditionnellement au soleil de turquie .
les arômes de cacaos se sont fondus en notes plus douces vanillées ... un régal pour les papilles.
la liqueur , plus douce , moins "vive" passe mieux en bouche , sa glisse tout seul dans l'oesophage .
j'ai hâte de le regouter dans plusieurs années ( j'en ai stocké en jarre fermé hermétiquement ) voir comme il a encore évolué .par contre je me demande ce que donnera le dong ding " pétrole" car pour être franc il m'a laissé dubitatif ... affaire à suivre
j'ai regouté hier un dong ding fortement torréfie de 2006 qui avait gagné en douceur et perdu son coté agressif qui vous laissait la langue râpeuse .les notes de caramel sont toujours présentent mais viennent s'ajouter des notes de fruits bien murs ou plutôt de fruits secs comme un abricot séché traditionnellement au soleil de turquie .
les arômes de cacaos se sont fondus en notes plus douces vanillées ... un régal pour les papilles.
la liqueur , plus douce , moins "vive" passe mieux en bouche , sa glisse tout seul dans l'oesophage .
j'ai hâte de le regouter dans plusieurs années ( j'en ai stocké en jarre fermé hermétiquement ) voir comme il a encore évolué .par contre je me demande ce que donnera le dong ding " pétrole" car pour être franc il m'a laissé dubitatif ... affaire à suivre
dimanche 16 mars 2008
mes meilleurs moments gongfu cha
cela fait un moment que je voulais parler des moments que je préfère dans le GFC .j'ai décidé d'en parlé aujourd'hui car le mi lan xiang que j'ai bu m'en a donné envie . il y a tout d'abord les feuilles sèches dans la théière chaude et fumante qui arrive à en dégager les parfums lourds , capiteux et enivrants . ça dure des minutes ; c'est une première approche , idée du thé que l'on va boire . c'est même parfois meilleur que la liqueur elle même .
vient ensuite la tasse vide ( ou dans une moindre mesure la tasse à sentir ) , après quelques secondes. il y a d'autres parfums que l'on devinait en buvant mais pas franchement présents.
j'adore les tasses vides après des tie guan yin ou des dong ding .ce qui m'a frappé avec le mi lan xiang c'est l'odeur très nette et très franche de vin blanc sec ( ma femme m' à confirmé ce ressenti )
c'est pour ça que j'adore le gong fu cha : apprécier le thé dans sa globalité , des feuilles sèches à celles humides en fin de dégustation en passant par les parfums , les arômes , les textures la beauté du materiel utilisé et en même temps une certaine simplicité
vient ensuite la tasse vide ( ou dans une moindre mesure la tasse à sentir ) , après quelques secondes. il y a d'autres parfums que l'on devinait en buvant mais pas franchement présents.
j'adore les tasses vides après des tie guan yin ou des dong ding .ce qui m'a frappé avec le mi lan xiang c'est l'odeur très nette et très franche de vin blanc sec ( ma femme m' à confirmé ce ressenti )
c'est pour ça que j'adore le gong fu cha : apprécier le thé dans sa globalité , des feuilles sèches à celles humides en fin de dégustation en passant par les parfums , les arômes , les textures la beauté du materiel utilisé et en même temps une certaine simplicité
mi lan xiang : salade de fruits jolie , jolie jolie
aujourd'hui dégustation de mi lan xiang .
au nez c'est sucré , gourmand il y a du fruit exotique la dedans, ça accroche les narines , ça entête , c'est plein de promesses .
dans la théière chaude les feuilles dégagent un merveilleux parfum de salade de fruits asiatiques: mangue fraîche et bien mûre , ananas sucré à souhait , litchi au sirop ( pas les frais ) ou du sirop de litchi sont les arômes principaux de ce délice sucré .
en bouche on est sur le même registre , avec un parametre en plus : l'amertume , qui rappelle celle des pamplemousses ( que l'on rajoute dans notre salade de fruits , soyons fou ! ) .
la texture est sirupeuse , c'est un vrai régal , à condition d'être pointilleux sur l'infusion.
en effet ce n'est pas un thé du type " je le met dans la théière , je l'oubli , mais c'est pas grave il sera bon quand même " . ici on est plus sur du chronométrage officiel du type " jeux olympiques " à la miliseconde prés .
1 ère infusion :" théxpresso " à peine pleine la théière est vidée aussitôt .
2 ème infusion : 10 secondes .
3 ème infusion : 12 secondes .
4 ème infusions 15 secondes
5 ème infusion 20 secondes
après on passe à la minute etc etc etc ...
si on ne fait pas ça la liqueur est amère comme à Noël lorsque l'on doit payer ses impôts : c'est le petit truc qui gâche tout dans un bon moment .
malgré ce coté " barbare technocrate" qui impose l'utilisation du chronomètre à la place du ressenti , ce thé est un pur délice.
la liqueur avec son bel orangé est un plaisir des yeux .
ses feuilles ne sont pas superbes ,
mais il y a un plaisir au toucher : des feuilles très très fines , quasi translucides .
seul reproche que j'ai à faire à ce thé : une longueur en bouche plutôt moyenne.
lundi 10 mars 2008
premisse de printemps , plaisir des yeux
prémisse du printemps à venir , une petite branche fleurie sans prétention , placée dans le soliflore égaie mon gongfu cha quotidien .
plaisir simple des yeux , mais plaisir tout de même .
jeudi 6 mars 2008
da yu ling hiver 2007
j'avais testé le da yu ling 2007 récolte printanière sans être plus emballé que ça , trop minéral à mon goût ( cela ne signifie en rien que c'est un mauvais thé , mais juste qu'il n'était pas à mon goût ).
lors de ma commande de décembre 2007 ( ca date ) , Stéphane m'avait envoyé le même thé de la même année en échantillon mais dans sa version hivernale .
il faut dire ni sans vouloir faire plaisir à qui que ce soit , que j'ai préféré cette version .il m'a rappelé du shan lin shi en plus fin ( ou alors etait-ce une ruse de Stéphane qui m'a envoyé du shan lin shi histoire que je change d'avis :-D )
légère odeur et arôme de pêche blanche , petite noisette verte en bouche au début , orchidée et fleurs chaudes quand on pousse l'infusion par la suite . c'est .... bon !!!
la liqueur à une très , très légère amertume qui orchestre le tout , donne de la longueur , mais sait se faire discrète .
en bouche on à l'impression d'avoir un voile en satin tellement c'est soyeux et que ça glisse tout seul dans l'oesophage .
dans la première version de printemps ; la couleur bougeait peu de la première infusion à la dernière , alors que là on part d'un jaune très pale/vert ,
à un jaune plus soutenu à la limite de l'orangé vers la fin .
les feuilles auparavant étaient plutôt petites( pour un gaoshan cha ) et très abîmées alors que là elles son belles , grandes , souples , brillantes ...
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ce " cru " à toujours cette touche minérale , mais moins prononcé et plus équilibrée avec les aromes de pèche blanche et defleurs suaves plus présents .
il est moins " rude" que l'autre version , je préfère.
d'une plantation à l'autre , d'une année à l'autre , d'une saison à l'autre un même thé n'a jamais la même qualité ....
on ne peut pas expliquer le gout du lait , il faut en boire
et pour le thé c'est pareil . rien ne remplacera jamais les goûts , les saveurs , les textures du thé .
il faut dépasser aussi cette façon que l'on à d'intellectualiser , de conceptualiser les thés.
Le boire , juste être là et apprécier primairement ce qu'il a à nous offrir . Le bon thé se fera connaître par lui même , il ira vous chercher un cris primal au plus profond de vos entrailles, il vous sussurera au fond de la gorge : " avale , delecte toi de mon nectar !!!"
et pour finir , riches ou pauvres , cadres ou ouvriers , hommes ou femmes on finira tous par rendre une dernière fois hommage à cette boisson aux toilettes .... ainsi va la vie : nous ne sommes que des êtres humains . Donc arrêtons de péter plus haut que notre cul et buvons ....
il faut dépasser aussi cette façon que l'on à d'intellectualiser , de conceptualiser les thés.
Le boire , juste être là et apprécier primairement ce qu'il a à nous offrir . Le bon thé se fera connaître par lui même , il ira vous chercher un cris primal au plus profond de vos entrailles, il vous sussurera au fond de la gorge : " avale , delecte toi de mon nectar !!!"
et pour finir , riches ou pauvres , cadres ou ouvriers , hommes ou femmes on finira tous par rendre une dernière fois hommage à cette boisson aux toilettes .... ainsi va la vie : nous ne sommes que des êtres humains . Donc arrêtons de péter plus haut que notre cul et buvons ....
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