vahiné c'est gonflé

comme il s'agit d'un bloc , j'ai du en faire des copeaux , la faire fondre au bain-marie : j'en ai foutu partout : toujours aussi doué de mes mains !!!

du coup , plus d'odeur , une conservation hermetique , pour que mon dong ding torrefié se repose ( je ferai un article dessus dans pas longtemps : le temps lui va si bien ) .
rou gui cha yuan
encore un thé de chez cha yuan de lille ( j'aime bien aller dans ce magasin de thé plutot sympa et agréable ) : le rou gui
au nez c'est chaud , c'est rond ca rappelle l'enfance : ca sent le cacao , le café torrefié et fraichement moulu , la baie de cassis .
en bouche on est sur les même registres evocateurs de l'enfance . Ce thé est bon comme un dimanche matin ou comme une journée de juillet durant les grandes vacances ... quand on est chez grand papy qui fait son café et que l'on picorre des grains de cassis posés sur la table de cuisine en buvant son chocolat chaud van houten.... haaaaaaaaaaa grand papy !!!!
mais qu'est ce que je raconte moi ? j'ai jamais fais ça !!! bref passons
la liqueur est dorée comme les rayons du soleil juste avant qu'il ne se couche .


le cassis est là avec une legere amertume "naturelle" qui harmonise bien ce thé , elle ne gache rien mais apporte un plus ; une belle longueur en bouche .
par contre il ne faut pas s'attendre à un parfum cassis comme le guan yin d'or qui faisait plus penser à une glace au cassis , mais plus à la baie même de cassis .le café moulu est remplacé par le grain de café et ses notes torrefié le cacao est là aussi , puissant et suave .
les feuilles humides ne sont pas trés trés jolies ( mais sentent très bon ) c'est ce que je reproche aux thés non roulés de chez ce fournisseur : elle sont souvent abimées ( sans doute du à leur packaging ) .

un bon rou gui pour se lancer dans le mondes des " rochers " sans s'écorcher le portefeuille ( certain rou gui font le double de celui ci ) : il y a certes des maisons de thé qui doivent proposer de bien meilleur thés que cha yuan mais les bons thés ne sont pas forcement le monopole de ces même maisons alors goutez et testez .
veritable fabrication artisanale du pu'er
j'utilise un pot de fleur de 50 cm de haut en terre de yixing ancienne , la seule qui peut créer et retenir les merveilleux aromes des grands crus que je fabrique .

ensuite j'y met toutes les feuilles de thé que j'ai epuisé jusqu'a la moëlle .

j'empile , j'empile , durant des mois , je laisse agir les ferments naturels en conservation humide ( c'est ce qui fait le charme et le goût du veritable yunnan tuo cha )
ensuite je presse manuellement , à l'ancienne , sous les aisselles ( voici le secret du petit plus !!! ) et j'obtiens de bien belles galettes ( prix à dèbattre )
bon vous l'aurez compris , il s'agit juste ici du recyclage de mes feuilles de thés que je transforme en compost de façon rapide et sans odeurs (pour y planter du melilot pour envoyer à michel ) .
yiwu chawang chen chih tung automne 2006
voici un thé qui m'a été envoyé par Stephane lors de mon achat de noel et que je ne goute que maintenant . il m'avait demandé ce que j'en pense en me donnant son prix sur le site où il est vendu ( à mon avis il n'aurait pas dû , ça aurait pu m'influencer ) .




fermeture hermetique , pierre richard est de retour
bai ji guan
voici un thé qui m'a surpris . encore un bon produit de chez cha yuan, à Lille ( au passage le patron est une personne intéressante avec qui discuter ). il fait partie d'une serie que je me suis acheté et que je prend plaisir à deguster avec ma femme (de plus en plus receptive aux thés ;-) )je l'avais acheté en "dosette " de 6 grs : il n y a plus qu'a craquer le paquet et c'est parti pour une dégustation . ce n'est pas esthétique , mais c'est pratique ( ça ferai un bon slogan ça :-D ) .

les feuilles prennent de la place , sentent bon le grain de café torréfié , le cacao van houten , le fruit caramelisé : c'est costaud ! ca me fait penser à du banania ( désolé de casser le truc avec mes references , mais bon ... :-D )du coté de l'infusion aussi c'est du lourd . première infusion de 30 secondes , comme d'habitude : quelle erreur !!!!!le goût était puissant , mais aussi une forte amertume l'accompagnait et la liqueur était "trouble"

du coup je rectifie le tir , je recommence mes infusions en partant de 10 secondes .le thé en sort plus "clair "

il est du coup moins amer , mais le goût toujours aussi puissant : on reste toujours sur ces notes de grain de café , cacao amer , plus un leger pôle fruité papaye verte ( j'ai fait des recherches sur le net pour confirmer mes ressentis , mais ça a fait chou blanc : je doit avoir de drôles de perceptions !!! )la durée de vie de ce thé est sans fin ( comme toujours avec les thés de qualité ) , la longueur en bouche est du même acabit : une fois le gongfu cha fini on ne peu s'empêcher de faire un profond HAAAAAAAAA !! car le gout vous reste en bouche ......une dernière chose caractérise ce thé : ces jolies feuilles qui representent bien un thé d'on l'oxydation a été parfaitement contrôlée : chef d'oeuvre de l'artisanat !!! on comprend aussi mieux le nom de crête de coq blanc .


tentez une fois l'expérience de ce thé , mais attention : faites de très courtes infusions en y allant progressivement sinon vous passerez a coté d'un merveilleux moment .
guan yin d'or
voici un thé sur lequel j'ai craqué . On s'attend avec un nom pareil à un bon tie guan yin , mais pas du tout .les arômes et le prix ne sont pas ceux d' un tie guan yin "habituel " : on se situe au dessus .les feuilles sèches m'ont de suite fait penser à des beignets que je mangeais quand j'étais plus jeune et que ma mère me préparait : des beignets de fleur d'acacia encore en bourgeon .il y a la chaleur et le coté torréfié de la pâte à beignet qui vient de frire dans l'huile chaude puis il y a en même temps une partie fleurie suave et coumarinée du bourgeon d'acacia .

les feuilles sèches misent dans la théière chaude dégagent une merveilleuse odeur de cassis chaud et légèrement caramélise .la liqueur , par sa légère acidité et son amertume vous réveille le palais et les côtés de la langue ( comme souvent avec les thés plus ou moins amers ) , et vous donne encore plus cette sensation de boire un jus de cassis . Des notes de torréfaction bien maîtrisée viennent s'ajouter en bouche ce qui au final vous fait , non pas pas penser à un jus de cassis , mais à plutôt à une tarte à la confiture de cassis : aciditélegere , astrigence , note pyrogenées , legerement lacté , chaud et sucré .la longueur en bouche n'en fini plus , et ce thé en arrive à vous donner soif , comme si vous mangiez vraiment une part de tarte au cassis !ce thé porte bien ce nom de guan yin d'or . en effet la liqueur est non seulement un vrai bijou , mais en plus sa couleur n'est pas sans rappeler le métal précieux en fusion .


les feuilles sont intéressantes car on ne voit pas du tout de notes de torréfaction ( signe qu'elle à été réussi ) , et l'odeur , une fois le gongfu terminé , est un véritable régal .

je me suis régalé tout l'après midi en compagnie de ma femme à boire cette merveille car il à une duré de vie impressionnante .une seule plante et des milliers de goûts différents : je suis toujours étonné par le thé !











